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Voler sa liberté: «Je vais vivre» de Lale Gül
25 octobre 2023
Lale Gül, jeune Amstellodamoise issue d'une famille turque analphabète, tente de déployer ses ailes opprimées. Son arme Je vais vivre, un roman autobiographique.
Le démantèlement des stéréotypes : les portraits d’Iris Kensmil
3 juillet 2019
Iris Kensmil est une des deux artistes qui représentent les Pays-Bas à la Biennale de Venise. Elle aborde des thèmes sociaux particulièrement actuels: l'émancipation de l'homme noir et la dénonciation de rapports de force inégaux. Une femme porte sur le spectateur un regard curieux et engagea
Le mouvement d’émancipation de la femme aux Pays-Bas
18 mars 2019
La première vague de féminisme commença à la création de la Vrije Vrouwenbeweging (1889) (Mouvement des femmes libres) et de la Vereniging voor Vrouwenkiesrecht (1894) (Association pour le droit de vote des femmes). Il lui manquait encore un large soutien. Après la guerre, c'est un article de Joke Kool-Smit paru dans le Gids sur le malaise des femmes qui déclencha la deuxième vague. Elle prit en particulier la tête du groupe d'action MVM (Société-Homme-Femme) qui voulait briser la traditionnelle distribution des tâches et luttait pour l'égalité des droits de l'homme et de la femme. A côté du MVM, apparut un groupe plus radical. Dolle Mina (Mina l'enragée), qui se lança dans des actions spectaculaires. Les deux mouvements ne lancèrent qu'une seule action commune: une campagne d'information massive sur le féminisme et les problèmes des femmes. Dolle Mina ne tarda pas à opter pour une voie politique radicalement à gauche. Le féminisme radical mit l'accent sur l'individualisme et l'antimasculisme propres selon lui à toute femme. Du fait de ce radicalisme, il y eut de moins en moins de femmes à rejoindre l'un des deux grands mouvements féministes. Elles préfèrent s'organiser elles-mêmes en petits groupes de dialogue et d'entraide, ce qui entraîna une prolifération de petites publications pour femmes.


