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La fin d’une époque : le philosophe germano-gantois Rudolf Boehm (1927-2019)
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Carnets d'un étonné

La fin d’une époque : le philosophe germano-gantois Rudolf Boehm (1927-2019)

Rudolf Boehm voyait la philosophie comme une critique radicale. Sa philosophie du fini témoigne d’une vision des plus claire.

Rudolf Boehm est né en 1927 à Berlin dans un milieu académique. Il n’a pas encore seize ans lorsqu’il entre à l’armée. À la fin de guerre, il participera aux combats sur le front de l’Est. Dans l’Allemagne de l’Est dévastée, occupée par les Russes, il entame des études de philosophie, de physique et de mathématiques, d’abord à Leipzig, puis à Rostock, où il devient collaborateur scientifique avant de franchir le pas vers Cologne.

En 1952, Boehm va travailler à Louvain aux archives Husserl. Il continue à y développer son réseau philosophique international, traduit Merleau-Ponty en allemand et Heidegger en français.

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