Publications
Communiquer au temps du Corona : les langues des signes aux Pays-Bas et en Flandre
Pour les abonnés
Société

Communiquer au temps du Corona : les langues des signes aux Pays-Bas et en Flandre



Communiquerons-nous bientôt en langue des signes ? En ces temps troublés, nous devons garder au moins un mètre et demi de distance entre nous. Une étude américaine préconise même une distance minimale de huit mètres. Les langues des signes sont des langues «visuo-gestuelles» pratiquées par des communautés de sourds. Ce sont des langues naturelles à part entière, qui possèdent leur propre lexique et leur propre grammaire. Contrairement à une opinion largement répandue, il n’existe pas de langue des signes universelle. Les langues des signes ne forment pas non plus une communication verbale traduite par des gestes, ce sont des langues autonomes. Ainsi, deux pays partageant une même langue parlée peuvent avoir chacun une langue des signes différente. Aux Pays-Bas et en Flandre, la partie nord de la Belgique, on parle la même langue, mais on ne «signe» pas la même langue. La Nederlandse Gebarentaal (NGT ou langue des signes néerlandaise) et la Vlaamse Gebarentaal (VGT ou langue des signes flamande) constituent deux langues des signes différentes.

Poursuivre la lecture de cet article?

Cet article est payant. Achetez l’article, ou souscrivez un abonnement donnant accès à tous les articles repris dans les plats pays.

€4/mois

€40/année

S’inscrire

S’enregistrer ou s’inscrire pour lire ou acheter un article.

Désolé

Vous visitez ce site web via un profil public.
Cela vous permet de lire tous les articles, mais pas d’acheter des produits.

Important à savoir


Lorsque vous achetez un abonnement, vous donnez la permission de vous réabonner automatiquement. Vous pouvez y mettre fin à tout moment en contactant philippe.vanwalleghem@onserfdeel.be.