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Une résidence pas trop modeste pour l'ancien empereur allemand
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Une résidence pas trop modeste pour l'ancien empereur allemand

En Flandre, nous parlons d’objets perdus. Aux Pays-Bas, ce sont des objets trouvés. Et si, en ces temps étranges, nous faisions vraiment de la perte une trouvaille? Prenez par exemple les archives de «Ons Erfdeel vzw». On peut très bien y pêcher chaque semaine une pièce intéressante. Sans même qu’elle ait nécessairement un rapport avec le coronavirus. Une pièce, tout simplement, qui nous ouvre une nouvelle perspective sur les choses ou qui, après quelques années, acquiert une signification nouvelle. Bref, un objet trouvé.

Nous sommes le 10 novembre 1918. Sur le quai de la gare frontière néerlandaise d’Eijsden, l’empereur d’Allemagne tourne comme un ours en cage. De Spa, la petite ville des Ardennes belges où se trouvait le quartier général allemand, Guillaume et sa suite ont gagné en convoi par la route Eijsden, où les attend le train impérial. La veille, à Berlin, la République a été proclamée. L’empereur demande asile aux Pays-Bas. Le train s’ébroue en direction de Maarn, près d’Utrecht, où Guillaume se verra offrir l’hospitalité au Kasteel Amerongen chez le comte néerlandais Bentinck.

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