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Une grande vitalité sous l’apparente immobilité: les primitifs flamands
© F. Verdier.
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Une grande vitalité sous l’apparente immobilité: les primitifs flamands

Il y a quelques années, l’artiste française Fabienne Verdier a entrepris un voyage fascinant vers des tableaux peints en Flandre entre 1436 et 1484. Un compagnonnage quotidien avec ces tableaux l’a poussée à engager un travail d’arpenteuse, de géographe.

J’ai eu le privilège d’être invitée par le musée Groeninge à Bruges, il y a quelques années, pour imaginer une série de tableaux et de dessins en écho à plusieurs des chefs-d’œuvre présentés dans les premières salles, consacrées aux primitifs flamands. Ceux qui ont la chance de visiter le musée Groeninge ou le musée de l’hôpital Saint-Jean échappent pour un temps aux bruits de la ville et aux dédales des ruelles et des canaux et se trouvent soudain, dans un silence contemplatif, face aux tableaux de Jan Van Eyck, de Hugo van der Goes, de Roger de La Pasture, de Hans Memling ou encore de Simon Marmion.

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